Posted by: carol on: novembre 15, 2008
Le scientifique Bruce Banner cherche désespérément un antidote aux radiations gamma qui ont créé Hulk. Il vit dans l’ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross et parcourt la planète à la recherche d’un remède.
La force destructrice de Hulk attire le Général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky qui rêvent de l’utiliser à des fins militaires. Ils tentent de développer un sérum pour créer des soldats surpuissants.
De retour aux États-Unis, Bruce Banner se découvre un nouvel ennemi. Après avoir essayé le sérum expérimental, Blonsky est devenu L’Abomination, un monstre incontrôlable dont la force pure est même supérieure à celle de Hulk. Devenu fou, il s’est transformé en plein coeur de New York.
Pour sauver la ville de la destruction totale, Bruce Banner va devoir faire appel au monstre qui sommeille en lui…
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En 2003, surfant sur les premières années à succès de Marvel au cinéma, Ang Lee a donné le jour au film Hulk, avec Eric Bana et Jennifer Connelly. C’était bien tout ce qu’il y avait de bien dans ce film, les deux acteurs. On m’a payé le cinéma à l’époque, car il n’était pas dans mes projets d’aller le voir, au vu des critiques, et je suis ressortie en disant que c’était nul. C’est assez rare pour que je le fasse remarquer. Du moins à l’époque. Avec les années, j’essaie d’arrêter d’être mesurée. Ce n’est pas quelque chose que je suis beaucoup, vu qu’à la base il semble que ma franchise passe parfois pour une certaine excentricité et imprévisibilité. Avec ses passions, on utilise des mots plus doux. Mais pour le Hulk de 2003, non ! C’était puant, et c’est tout.
Alors quand on nous dit qu’il va y avoir Edward Norton, un sourcil se lève. Ah ? Bah d’un coup le nouveau Hulk, il pourrait être intéressant. Si seulement, le bel homme voulait bien se taire et arrêter de plomber lui-même ses films. Si cela se trouve, il n’a rien dit. Enfin, il a dû dire quelque chose pour qu’on vienne à colporter le fait qu’il n’est pas en osmose avec le montage final. Mais, il n’empêche, ce genre de trucs fait qu’on finit par ne plus s’y intéresser. La publicité négative tue la publicité. Résultat, le film sort, c’est Lucie qui me le dit, et aucune de nous deux ne l’a vu à l’arrivée. Jusqu’à ce que je répare la bévue. Si je signale que j’étais avec quelqu’un au visionnage, c’est à cause de la fin, mais ça, j’y reviendrais après.
Pour commencer, pourquoi Rick Jones n’est pas là ? Je sais, tout le monde s’en fout, mais au moins pour l’anecdote quoi, cela aurait été sympa. Passons. Le film dans son ensemble est sympathique. Il se laisse visionner, offrant un petit moment cool, mais sans que cela pousse à l’achat en DVD (a 2€ why not ?). J’ai bien aimé qu’on pense au fameux problème du pantalon qui se déchire, cela m’a bien fait rire, et j’aurais encore plus apprécié si on avait donné un peu moins de place à Liv Tyler qui n’est pas terrible du tout (mais qui, comme toutes les autres, brille sans conteste comparé à Gwyneth). On retrouve les ficelles : Hulk, l’armée, la belle. Ça faisait un peu King Kong par moment.
Et puis arrive la conclusion, où Hulk est encore obligé de fuir, un peu too much, la scène avec le décompte, et tout. Et puis, arrive la seconde fin, où Stark vient voir le général pour lui proposer de monter une équipe. C’est drôle, et… cela a laissé perplexe Lucie. Voilà où j’en viens. C’est que moi, lectrice de comics, et suivant l’actualité cinématographique, cela faisait un peu référentiel. Je sais de quoi il s’agit. Mais Lucie, elle, non, pas du tout ! Elle est à 100 000 lieues de là, ne devant même pas savoir qu’un film Avengers est en préparation, et je mettrais mon billet sur le fait qu’elle ne sait même pas qui est Captain America. A mon avis, il aurait dû faire comme avec Iron Man, collé la scène ’spéciale lecteur de comics’ (on va l’appeler comme ça) après le générique.
En définitive, s’il ne fait pas beau, comme aujourd’hui, et que Hulk traine dans le coin, c’est parfait pour ne pas se prendre la tête.
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