Publié par : carol le : mai 6, 2008
C’était une rubrique que j’avais sur l’un de mes précédents blogs et qui renait de ces cendres. Bon, comme c’est le début, il faut que je trouve mon style, mais cela va venir. Je ne promet pas d’être régulière, mais j’essaierais par contre de parler un peu de la gente féminine (je n’y peux rien si je préfère le male à la femelle, c’est ainsi).
On inaugure donc the Actor of The Week, avec George, car il a 47 ans aujourd’hui. Bon anniversaire!
Pour illustrer un peu, des photos certes de moyennes qualités, de George au Darfour, trouvé sur Georgestudio.com. Car c’est aussi un homme engagé notre George
La première fois que j’ai vu George, c’était dans Urgences (94-00). J’ai vu tous les épisodes sans exception où il était présent, et j’ai même continué pendant une saison après, juste pour le voir 30 sec. Pathétique, je sais. De là est né une grande histoire d’amour, qui a était un peu brisée ces dernières années (la concurrence se fait rude, il faut bien le dire).
Je suis allée au cinéma voir un paquet de films avec lui : Le Pacificateur (1997), avec Nicole Kidman, première production des studios Dreamworks. Il y a des informations comme ça qu’on n’oublie pas. C’est un film sympathique. Pas forcément original, mais loin d’être déplaisant à regarder. Eh oui, j’admets, j’ai vu Batman & Robin (97) dans une salle noire. ‘Salut Freeze, je suis Batman !’ sera la seule chose que j’écrirais dessus. Hors d’atteinte (1998), première collaboration avec Soderbergh et assurément la meilleure. Cela vient-il du fait que c’est une adaptation ou les années qui s’écoulent ? Cela reste l’un des meilleurs Clooney, un film qu’il faut avoir vu. Les rois du désert (1999), quand il était ami avec Mark Walhberg (ils se fréquentent peut-être encore, à vrai dire, je ne sais pas). C’est un film qui réussit assez bien dans son genre. O Brother, Where Art Thou? (2000), là aussi première collaboration avec les Frères Coen, et sûrement la meilleure. Je crois que c’est vraiment le meilleur dans cette veine là, les frangins étant bien supérieur quand il table dans le drame. Burn After Reading ( 2008 ) va peut-être me faire changer d’avis, qui sait ?
En pleine tempête (2000) m’a rendu malade. Les paroles de George sont très poétiques, mais malheureusement, j’ai le mal de mer. Ça ne pardonne pas. Ocean’s Eleven (2001) était un bon pop corn movie, comme je les aime. Un scénario pas trop réfléchi, mais qui tient bien la route, des acteurs qui s’amusent et nous amusent, et un vrai moment de détente. Je ne m’arrêterais pas sur les suites, pour lesquelles je n’ai pas fait le déplacement dans une salle noire, et je ne regrette aucunement. Solaris (2002) doit être le dernier George que je suis allée voir au cinéma. J’y allée avec une copine, Alexandra, qui était aussi fan. Ah, quand on y songe, il y a des habitudes qu’on ne devrait jamais perdre. Le film, quant à lui, est extrêmement lent, et poétique. Ça s’accorde bien. Plus tard sur mon petit écran, une nuit en enfer (1997), gros film de bourrin, que je trouve toujours très surestimé. Ce n’est pas la meilleure performance de notre beau George. Mais pour une soirée neurones éteints et sang qui giclent, c’est tout bon. Un beau jour, avec Michelle Pfeiffer que je connais par cœur. Mais, vraiment. Plus comédie, que comédie romantique. Le film a pris un coup de vieux, car Mae Whitman a quand même grandi (en toute logique), George et Michelle ont vieilli, et nos téléphones ne sont plus aussi gros. Le scénario fonctionne toujours par contre. La ligne Rouge (98), deux minutes de George pour un chef d’œuvre. Welcome to Collinwood (2002), choppé sur Canal, avec un William H. Macy toujours aussi bon, et un George qui fait 10 min max, mais qui est complètement déchainé. Avec moult difficulté, Confessions d’un homme dangereux (2002) a fini par arriver sur ma télévision, et j’opterais pour un procédé illégal, à moins que ce soit une diffusion sur Canal. Franchement je ne me rappelle plus, je sais juste que j’ai mis beaucoup de temps à le voir. Et c’était pourtant sa première réalisation. On ressent beaucoup l’influence de Soderbergh (il aurait pu prendre pire modèle), et c’est très stylisé visuellement, avec une histoire réelle très complexe. Un film pour cinéphile à mon goût. Intolérable Cruauté (2003) n’est pas un chef d’œuvre, mais reste un film assez drôle, tout particulièrement dans la deuxième partie du film. Le problème est le manque d’homogénéité. Il y a des moments bien allumés et d’autres qui manquent singulièrement de panache. Good Night, and Good Luck (2005), seconde réalisation, et assurément une grande réussite. Le meilleur de George peut-être ? Dans le top 5, sans concession, en tout cas. LA même année, Syriana (2005), et malgré son oscar, c’est Matt Damon et Alexander Siddig que j’ai aimé dans ce film, qui est bien trop compliquée. The Good German (2006) est particulièrement mauvais, par contre, Michael Clayton (2007), s’il ne brille pas complètement par son originalité, dispose de qualité indéniable.
Je ne l’ai pas vu, je l’ai loupé à chaque fois qu’il passait à la télévision Fail Safe (2000), si quelqu’un l’a, il peut penser à moi, et bientôt Leatherheads (2008), dont j’attends sûrement le DVD, car Krasinski dans un film, c’est assez repoussant à mon goût. Je ne ressens aucunement la nécessite de voir Spy Kids.
Je l’ai oublié, et il me semble indispensable d’en parler : Le retour des tomates tueuses est un pur délire, à finir par en pleurer de rires, un film qu’il faut absolument avoir vu.
La carrière de George est assez colorée, il y en a pour tout le monde, pour tous les gouts, et quasiment tous les styles. Il y a obligatoirement beaucoup de choses à dire sur George, mais sa filmographie parle d’elle-même et explique indéniablement son succès. Il n’y a rien d’autre de plus à dire.
George. What else ?
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