Posted by: carol on: mai 2, 2008
Inscrit dans un nouveau lycée, le jeune Charlie Bartlett éprouve quelques difficultés à s’adapter à ce nouveau milieu. Pour arriver à ses fins, il décide de devenir le “psychiatre” de ses camarades…
La représentation du cinéma indépendant en France est très limité. En gros, l’année dernière, il y a eu Juno. Chez nous. Aucun autre film n’a eu le droit à un tel traitement. C’est ainsi qu’une bonne partie de l’indé ne tombe que dans les mains des curieux ou cinéphiles (je connais que peu de cinévores s’intéressant à ce type de cinéma, mais si vous en faites partie, n’ayez pas peur de vous faire connaitre). Alors, justement, Charlie Bartlett a été comparé à deux films : à Juno, et au bien plus fameux La folle journée de Ferris Bueller. Je dois bien admettre que si certaines références à ce dernier son évidentes, le fait de ne pas avoir vu le film n’aide pas. Je compte bien entendu réparer cette honte que j’ai dans ma culture cinématographique. J’ai toujours eu un faible pour Matthew Broderick, à se demander comment cela se fasse que je ne l’ai pas encore vu.
Ici, dans le cas présent, j’ai un gros faible pour Robert Downey Jr. qui remonte à un certain nombres d’années je dois dire. C’était avant Ally McBeal, c’est tout ce dont je me rappelle, car j’étais ultra contente qu’il fasse un tour dans la série (la meilleure partie de la série, soit dit en passant). Avec le temps, vous verrez la liste des acteurs pour qui j’ai un penchant se rallonger, car il faut bien le dire, elle est sacrément longue cette liste.
Résultat : pas d’Iron Man pour moi, alors on y va pour Charlie Bartlett. Le film a une petite réputation qui le précède, il a fait un peu de bruit aux USA. Le résultat est à moitié concluant. Le gros défaut du film se trouve être ses acteurs. Non, pas Robert, bien entendu, mais Anton Yelchin, qui n’a pas assez de charisme pour tenir l’affiche. Ce qui se passe du côté des adultes se révèlent être bien plus intéressant que le monde des jeunes. Du directeur de l’école (Robert Downey Jr.) et la mère de Charlie (Hope Davis) était bien plus complexe que le reste. Ce n’est pas ce qui va occuper le film, ce n’est pas pour autant qu’on va le regretter, mais Charlie Bartlett aurait pu passer le niveau au dessus si le scénariste avait vu le vrai potentiel de l’histoire. Notre héros recherche à être populaire. Qui y a t-il de plus important à 17 ans ? La réponse à cette question sera fourni plus tard dans le film, qui prône quelques idées, somme toute assez courante, mais qui colle bien à la peau de ce type de cinéma. Le personnage principal est assez décalé, dans un univers qui aurait pu être complètement allumé, mais qui est en définitive très sobre.
Charlie Bartlett n’en reste pas moins un film agréable à suivre, avec quelques bons moments de comédies. On passe une soirée sympathique, sans prise de tête.
1 | Moi et les 500 meilleurs films selon Empire : de 1 à 100 « Chez Carol
octobre 10, 2008 à 5:16
[...] pas vu, et Ferris Bueller (#88), que j’ai dit que je verrais après mon visionnage de Charlie Bartlett, mais que je n’ai toujours pas eu le temps. Enfin, c’est faux, j’ai regardé [...]


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