avril 2008


Ce matin, quand le réveil à sonner, ce fut souffrance. Ce genre de choses m’arrivent régulièrement. Le réveil ne devrait pas sonner. C’est pour cette unique raison que je veux devenir riche. Plus besoin de travailler, plus besoin de se lever le matin. Je suis un oiseau de nuit, je n’y peux rien.

Travailler aujourd’hui est donc une torture. Pour le coup, je réfléchis au prochain ‘Portrait’ sur Critictoo. De qui vais-je parler? Après James Roday et Matt Dallas, je voulais essayer de taper dans un peu plus gros. Hugh Laurie? Eddie Izzard? ou une femme pour changer, tiens! Lauren Graham va devoir attendre que j’ai fini mes dvds de la saison 3 de Gilmore Girls, dont j’ai enfin regardé le premier épisode hier soir. Ce sera une semaine thématique, possiblement. Il faut aussi dire que je préfère les acteurs au actrices. Je préfère parler de Jensen Ackles que d’Olivia Wilde. C’est plus mon type, si vous voyez l’idée.

Autre question : dois je faire les portraits de personnages? Ce n’est pas si difficile que cela, et surtout moins abstrait que je l’imaginais. Je dis ça car je viens de faire le profil des 10 docteurs pour le dossier de samedi, magnifiquement intitulé ‘les dix personnalités du docteurl‘, et que pour le moment, je suis assez satisfaite de moi, ce qui se fête.

Je cherche aussi d’autres idées à mettre en avant. De quoi le lectorat aimerait que je parle? Autour des série bien entendu. N’étant malheureusement pas le lectorat, je n’arrive pas à deviner. Moi derrière mon écran à la chasse de nouvelles idées…

Il faut aussi que je trouve le thème du prochain dossier, me disant qu’il serait quand même bien d’en avoir un toutes les deux semaines, histoire d’étoffer le contenu du site. Il faut alors que je choppe une idée, et dès que je l’ai, que je me mette au travail, car si j’attends, le résultat peut être que je me désintéresse complètement du truc, ou que je trouve alors l’idée mauvaise.

Pour illustrer ce post inutile, on reste dans le monde télévisuel avec quelques photos de Summer Glau (sur Polaroid Edition), car j’aime particulièrement sa robe :

Le Dr Tenma sait désormais que son attitude irréprochable de médecin a eu une terrible conséquence. “Johann” a grandi et est devenu un meurtrier diabolique surnommé “Monster”. Kenzo part à la recherche de la soeur jumelle de Johann qui pourrait détenir les clé de l’énigme “Monster”. Car il sait que le monstre viendra chercher sa soeur le jour de son 20eme anniversaire. Il retrouve sa trace grace a un journaliste qui a déja été confronté à l’un des assassinat perpetré par Johann. Alors qu’il touche au but, la jeune fille vient de s’absenter, elle avait rendez-vous avec un “ami”…

Suite des aventures du docteur Tenma. On perd un peu le côté ‘oh il est trop bon’, et cela allège bien l’histoire, qui commence à réellement s’étoffer. Les questions font leur apparition, plus que dans le premier tome, et Johann devient alors le mystère qui va hanter notre médecin. Il mène alors son enquête, et c’est l’introduction de Nina, la soeur de Johann. Qui ne se souvient de rien de sa vie passée, bien que tout ceci ne soit simplement terré au fond d’elle.

J’en profite pour dire que j’aime beaucoup le concept des couvertures, avec les couleurs qui change à chaque fois, toujours sur le même moule. Les dessins sont par ailleurs assez agréables, c’est assez clair. Cela manque peut être un peu d’âme, mais vu le sujet de l’histoire, cela colle bien à l’ambiance.

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Cloué au sol. Vol retardé. Jake posa son sac de voyage à ses pieds et continua à fixer l’écran, dans l’espoir de voir les informations actualisées en sa faveur. Une voix annonça le retard d’un autre vol et quelques secondes plus tard l’écran fit de même. Il soupira. Pourquoi fallait-il que cela arrive aujourd’hui ? Il était parti de chez lui depuis plus d’un mois maintenant, en reportage photo avec April et tout ce qu’il voulait c’était se glisser sous des draps propres et dormir après une bonne douche bien chaude. Il ressentait la nostalgie du pays. À cause de son travail, il n’avait ni chiens, ni chats. Il n’avait même pas de poissons rouges. L’une de ses perspectives signifierait que quelqu’un soit en possession de la clé de son appartement pour pouvoir nourrir l’animal en question. Jake n’avait pas parlé à son frère depuis minimum deux ans. De toute façon, ce dernier ne vivait pas dans la même ville que lui. L’entente avec ses parents n’était pas au beau fixe et il n’avait eu aucune petite amie stable depuis un bon bout de temps. L’idée d’un animal de compagnie était plaisante, mais c’était une attache qu’il ne pouvait pas se permettre actuellement. Sa carrière de photographe commençait à décoller, de nouvelles offres s’étalaient devant lui et pour la première fois, il pouvait piocher et choisir de refuser si cela lui semblait bon. Quand sa situation se serait stabilisée, que son nom serait assez connu, il pourrait envisager de s’établir confortablement, d’acheter un chien, d’appeler la serveuse du café en bas de chez lui, mais pour le moment, rien de tout cela n’était à venir. (Lire la suite…)

J’en avais vaguement parlé, et je me décide enfin. Je vais donc commencer à publier une de mes archives romanesques.

Le livre s’intitule, comme indiqué dans le titre du post, En Transit.

Mon plus gros défi n’a pas été de remettre le nez dedans, non, cela je ne le ferais pas, - ce sera avec fautes mes amis! - mais de trouver comment faire la publication. Donc, ici, c’est présentation. Les messages s’intituleront :

- En Transit Chapitre 1
- En Transit Chapitre 2

Etc… Il y a 16 chapitres. Je ne suis pas sadique, je l’ai fini, alors j’y vais par coup de chapitre, dans la logique des choses, un tous les dimanches. Comme ça, vous pouvez ne pas venir ici un dimanche…

Si je le précise, c’est qu’avant, quand je publiais une histoire en cours d’écriture, je mettais une seule page à la fois. Ahhhh… Oui, j’aime être méchante.

Une Page va voir le jour (en haut, à droite, au dessus de l’image, pour ceux qui n’aurait jamais remarqué), s’intitulant comme le roman, et qui réunira les liens des messages que je posterais avec les textes.

Alors, maintenant, de quoi s’agit-il? D’un groupe de personnes attendant leur avion dans un aéroport. Le genre? Familial? Heu… Littérature française?

Je n’ai pas encore totalement résolu le mystère de la mise en page, il va falloir patienter un peu de ce côté là.

Pour en savoir plus, la suite, tout de suite…

1986. Kenzo Tenma est un brillant neurochirurgien pratiquant son art à l’hôpital Eisler de Dà¼sseldorf (Allemagne). Tenma est comblé, il vient de sauver la vie d’un chanteur d’opéra célèbre… Promis à la belle Eva Heineman, la fille du directeur de l’hôpital, son avenir est tout tracé. Tout lui sourit… Jusqu’à la nuit où arrivent deux enfants, Anna et Johann Liebert, dont les parents ont été découverts sauvagement assassinés. En choisissant de sauver le petit garçon plutôt que le maire de la ville, le docteur perdra tout… Amour, gloire et honneur laisseront place à solitude, rupture et alcool… Surtout qu’autour des deux enfants, les morts se multiplient. Tenma n’aurait-il pas sauvé un MONSTRE…

Début de la série Monster. 1/18. Premier Seinen pour Carole. Cette entrée en matière n’est pas mal du tout, à l’exception des éternels moments où l’on dit que le docteur Tenma est talentueux, qu’il est le meilleur, que c’est incroyable la vitesse à laquelle il opère. Vous voyez l’idée. Tout lecteur avait compris à la deuxième ou troisième fois. Au bout de dix, c’est bon, on a eu notre dose.

Le ton est donc plus strict, et nous sommes dans un univers réaliste, jouant sur le suspense et l’intrigue qui se construit autour du mystérieux Monster.

Le premier point positif est qu’il y a une fin. Ce n’est pas complètement négligeable, on peut donc espérer que l’auteur sait où il va, et ce qu’il veut raconter. La lecture prend du temps, il y a pas mal de dialogues, cela permet réellement de développer les relations entre les personnages, et de nous poser les protagonistes.

A la suite du décès de l’illustrateur avec lequel il collaborait de longue date, Henry, un auteur de livres pour enfants misogyne, est contraint de travailler avec une jeune femme.

C’est l’un de mes derniers coups de coeur cinématographique. Je ne me l’explique pas véritablement, mais je suis tombé amoureuse de ce film. Billy Crudup est parfait, et Mandy Moore sort de sa performance routinière, pour sûrement endosser l’un de ses rôles les plus matures.

Je ne sais pas si le film sortira chez nous, peut être fera t-il un direct en DVD. Il n’est pas excessif en zone 1, pour les curieux (et avec lecteurs toute zones).

Il s’agit du premier film de Justin Theroux, et il est classé comédie romantique. Malheureusement, cela doit en dissuader plus d’un, alors qu’il faut bien le dire, cela ne ressemble pas du tout au genre. Il y a bien une histoire d’amour, mais l’humour est cynique, et le personnage principal trop décalé. Il s’agirait alors plus d’une dramédie.

En tout cas, je ne peux que le conseiller. C’est beau, touchant, cynique, drôle et possède son propre charme.

Quelques photos de Blake sur le tournage de la fameuse Gossip Girl, dont on parle, mais qui ne réussit pas à faire grimper son audimat comme l’aimerait la CW.

Je ne comprends pas pourquoi on parle autant de cette série. D’un autre côté, je ne regarde pas. J’ai vu le pilot, et j’ai lu le premier livre. Et je suis assez perplexe. Je n’aime pas trop la méthode commerciale employée, et à mon avis, c’est un gouffre financier.

J’ai aussi un autre problème : sérieux qu’est ce qu’elle est moche cette robe! Je sais que d’un point de vue masculin, on est pas obligatoirement hyper regardant, mais pourquoi on les fringue comme ça. J’ai lu quelque part quelqu’un qui les trouvait super bien habillé et qui ajoutait ‘I love NY‘. Non, mais sérieux, elle a bien regardé la fille?


Quand le jeune Andy quitte sa chambre, ses jouets se mettent à mener leur propre vie sous la houlette de son pantin préféré, Woody le cow-boy. Andy ignore également que chaque anniversaire est une source d’angoisse pour ses jouets qui paniquent à l’idée d’être supplantés par un nouveau venu. Ce qui arrive quand Buzz l’éclair est offert à Andy. Cet intrépide aventurier de l’espace, venu d’une lointaine galaxie, va semer la zizanie dans ce petit monde et vivre avec Woody d’innombrables aventures aussi dangereuses que palpitantes.

Il y avait un moment que je l’avais vu, et je craignais un peu. Certains dessins animés perdent de leur charme avec les années. Et l’animation a fait tellement d’évolution depuis… J’ai l’édition DVD toute pourrie du 10ème anniversaire. Si je dis ‘toute pourrie’, c’est surtout pour le packaging, car c’était à une période où Disney avait abandonné les digipacks. Je suis une fan des coffrets 3 DVD Disney, vous savez, ceux où il y a le film, la suite, et un dvd bonus.

Pour la petite anecdote, j’avais été voir Toy Story au cinéma. Cela peut paraitre un peu ridicule, mais étrangement, on a l’impression que ceux qui était là au moment de la révolution sont plus enclin à aimer le film que les autres. Car, c’est ce qu’était Toy Story une révolution. Premier film 3D, qui va redonner tout l’intérêt au dessin animé, en perdition à ce moment là.

Le film est toujours aussi bon, et le travail effectué sur l’image est excellent. Si l’animation est moins fluide que celle d’aujourd’hui, et les couleurs moins belle, sincèrement, on a dû mal à se dire que cela remonte à si longtemps. Le film est plus beau que certains beaucoup plus récent (il s’agit des concurrents Pixar).

D’un point de vue de l’histoire, j’ai été bien prise dedans, la magie opère toujours. Et c’est surprenant de voir comment c’était encore si réjouissant.

Je ne suis pas du genre à m’attarder sur les bonus, j’ai regardé celui qui est sur le dvd du film, et je dois dire que ceux sur le DVD 2 on l’air très intéressant. donc il s’agissait d’un petit docu appelé ‘L’héritage de Toy Story:retour sur l’influence de ce film’. Assez édifiant. Brad Bird (le réalisateur des Indestructibles et Ratatouille) fait remarquer que le succès du film ne vient pas de l’animation, mais du fait que le film a été fait à l’ancienne façon Disney, favorisant les personnages et l’histoire avant l’aspect technique. Et comme le dit Chris Wedge, si mes souvenirs sont bons, nous avons eu beaucoup de chance que ce soit Toy Story le premier. Le film est placé comme une référence, un éternel niveau à atteindre.

Un film à voir et à revoir. Pour les petits et les grands.

Généralement, quand j’écris, j’ai des albums qui me collent à la peau. J’écoute beaucoup de musique, et je choisis parfois en fonction de l’ambiance que je veux donner. Au cours de mon premier roman, j’écoutais Death Cab For Cutie, et tout particulièrement Plans. Il devait venir de sortir (Cela fait donc 3 ans). Etrangement, je n’ai pas de souvenirs musicaux pour Dix. En transit, ma seule histoire en dehors de la SF, a été bercé sur de la pop. Robbie Williams en grande partie. Je ne l’ai jamais relu. Je devrais pouvoir le mettre sans problème sur le blog, on peut dire toutes les méchancetés qu’on veut de cette histoire, je l’ai fait dans une tentative tout à fait commerciale de me vendre. Résultat : une fois fini, je n’ai jamais remis le nez dedans, je ne l’ai jamais envoyé à une maison d’édition. Respirez Profondément, auquel je suis attachée car il exprime ma personnalité écologique, et que je ne l’ai pas ouvert depuis longtemps, alors je ne le déteste pas encore, a eu du Mogwai, du Death Cab, du Hush Sound, la B.O. de Collateral, Editors, Rilo Kiley. Fiona Apple. Un autre a vu à moitié le jour après, je ne l’ai pas fini, mais j’écoutais beaucoup The National, l’album Boxer pour être précise.

Pour le roman en cours, il semble que la tendance se porte beaucoup sur Madrugada. Il y a un léger retour à Death Cab, sûrement dû à l’impatience de la sortie du nouvel album, mais il reste que le dernier opus du groupe citée plus haut est ce que je préfère. J’aime beaucoup leur précédent aussi. Je ne connais pas la popularité de ce groupe en France. A vrai dire, je ne sais même pas si leur album sorte chez nous. En tout cas, j’aime beaucoup, alors je conseille.

Emma n’est pas vraiment menteuse, disons qu’elle “arrange” un peu la vérité. Sauf le jour où, dans un avion pris dans une tempête, elle se lâche et déballe ses petits arrangements au séduisant inconnu assis à côté d’elle. Un inconnu ? Pas si sûr…

Le plus souvent, mes littératures sont mixtes, hommes ou femmes. Mes genres de prédilections visant plus le lectorat masculin. Cette semaine, j’ai fait un tour dans le roman féminin, avec les petits secrets d’Emma (Can you keep a secret ? en VO).

Le verdict est donc positif. J’ai beaucoup ri, le fait que le livre soit écrit à la première personne est un atout majeur, surtout qu’elle fait bien part de ces réflexions. Cela donne vraiment du charme. Il y a un petit moment de mou, vers le milieu du bouquin.

L’édition que j’ai eue dans les mains est celle de France Loisirs. 481 pages. Je l’ai lu en 3 / 4 fois, l’écriture est assez grosse, on tourne les pages très vite (au dessus de ma moyenne !).

À conseiller pour se vider la tête et rigoler un bon coup. Avec une happy end, of course.

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