Un rédacteur publicitaire, c’est un auteur d’aphorismes qui se vendent.” Octave, riche concepteur-rédacteur de 33 ans, se rebelle et s’insurge contre l’univers superfétatoire de la publicité qui brasse des millions d’euros en vendant des produits inutiles à de pauvres ménagères. Le rédacteur publicitaire détient le pouvoir absolu des mots et des formules lapidaires. Il suscite l’envie, influence votre inconscient et décide à votre place ce qu’il vous semblera indispensable d’acheter. À la recherche d’une pureté perdue, Octave écrit son livre pour détruire la publicité et se faire licencier.
Il y en a qui aiment, d’autres qui n’aiment pas. Il faut admettre que le style de Beigbeder est cinglant. Pour le reste, il en fait trop, ou pas assez, et parfois, juste ce qu’il faut. Le début donne l’impression qu’on nous en balance plein la vue, une histoire de provocation gratuite, dégueulasse et sans signification. L’histoire finit par démarrer et malgré quelques idées de mauvais goût gratuites, pas toujours nécessaire, ça partait bien. Finalement, Beigbeder est-il passé à l’arrivée à côté du but premier de son livre ? Car, l’étrange sensation qu’on s’est égaré en cours de route, en perdant de la verve, et en mettant un peu de provoc pour nous faire croire que c’est encore là. Je me suis questionnée : l’auteur s’est-il infligé la relecture de base ? Tous ne le font pas (je les comprends bien). Là, au vu de la dérivation de l’histoire, avec peut-être une histoire de parallèle sous-jacent de critique et blablablabla… Ce serait bien présomptueux, que cela ne m’étonnerait pas.
Au final, c’est presque dommage. Il y a vraiment du bon, il y a vraiment de l’idée. Ça se lit vite, certains principes sont marquants. L’ouvrage vaut le détour, il aurait pu valoir bien plus
Un rédacteur publicitaire, c’est un auteur d’aphorismes qui se vendent.” Octave, riche concepteur-rédacteur de 33 ans, se rebelle et s’insurge contre l’univers superfétatoire de la publicité qui brasse des millions d’euros en vendant des produits inutiles à de pauvres ménagères. Le rédacteur publicitaire détient le pouvoir absolu des mots et des formules lapidaires. Il suscite l’envie, influence votre inconscient et décide à votre place ce qu’il vous semblera indispensable d’acheter. À la recherche d’une pureté perdue, Octave écrit son livre pour détruire la publicité et se faire licencier.