Il m’aura fallu beaucoup de temps, mais House M.D. a enfin réussi à se trouver un créneau horaire dans mon existence. Et j’ai mis tellement de temps à écrire ce message que j’ai déjà vu le deuxième épisode. Ce qui n’est pas plus mal, car cela a pour conséquence de changer un peu ce que je voulais dire.

Le plus souvent, quand je fais la critique d’un pilote, je suis gentille. Tout particulièrement dans le cas de séries populaires. Car en toute honnêté, les pilotes sont souvent assez faibles. Il faut donc être souple avec ce que l’on voit. On dire un vague bilan de ce que l’on sait, sans trop s’engager, car dès le second épisode, on sait que tout peut changer.

House M.D., c’est exactement ça. Le pilote est assez médiocre. Si j’avais regardé à l’époque de sa diffusion, soit j’arrêtais net là, soit le créneau horaire était bon, et j’avais le temps de jeter un coup d’oeil à la suite. Car, il faut le dire, le deuxième épisode est excellent. Tout est supérieur au pilot : House et ses acolytes, le cas médical, l’humour. A la fin du premier épisode, on peut se questionner sur la réputation de la série, qui prend plus son sens dès le second.

Quand on regarde une série à retardement, le plus difficile pour quelqu’un comme moi n’est pas le manque d’objectivité, vu le nombre de visionnage que j’ai à mon actif et mon sens critique aiguisé, mais la perception que l’on a de la série avant de la voir. Chacun à sa propre image, et il y a des retours positifs ou négatifs. Et cela en fonction des saisons. On n’a pas vu un épisode, mais on sait des choses. On peut alors être particulièrement déçu, car ce n’est pas aussi bien qu’on veut nous le dire, ou étonné, car cela se révèle bien meilleur.

L’aventure House ne fait que commencer pour moi, et avec un peu de chance, j’aurais rattrapé mon retard avant la fin de la série!

Johann a réussi à gagner pleinement la confiance de Hans Schuwald, l’homme le plus influent de Bavière. Il est devenu son bras droit. _ Dans le même temps, Richard Brown, ancien flic, devenu détective privé, est engagé par Schuwald. Alors qu’il enquête sur une série de faits étranges qui se sont produits dans l’entourage du vieux financier, Richard a l’impression que quelque chose de beaucoup plus grand et de beaucoup plus démoniaque se profile. Certaines affaires qui ont été jugées sans suite semblent se regroupées. Ancien alcoolique, il consulte régulièrement le Dr Gillen a qui il confie par la même occasion ses résultat d’enquête. Tous deux soupçonnent Johann et comprennent que Tenma est innocent…

Première constatation : Monster est une série bien plus intéressante sans son personnage principal, Tenma. Cela doit être le meilleur tome de la série , qui redonne confiance dans l’oeuvre, malgré à la fin le retour de notre dépressif principal. Ce tome se lit donc extrêmement bien, car nous avons l’impression qu’il se construit quelque chose autour de Richard. Même si d’une certaine façon, nous savons que son histoire est relié à celle de Tenma, la personnalité de ce protagoniste et la mise en scène fait qu’on se prend au jeu, et qu’on veut savoir comment tout ceci va évoluer. Les connections sont donc intéressantes, et ce n’est pas balancé comme ça, le tout tient la route. La fin du tome est légèrement plombé par un retour à l’ordinaire, avec l’idée qu’il faut aider Tenma, et l’innocenter. Alors que ce dernier n’a qu’un but dans l’existence : tuer Johann.

Non, je ne suis pas née aujourd’hui, mais un 13 mai. La seule chose bien dans les anniversaires, c’est les gâteaux et les cadeaux. Il n’y a rien de particulièrement attractif à se rajouter un an de plus, et en toute logique, à compter les années qui nous rapproche de la mort.

Comme il se doit, j’ai passé la journée au lit, malade. Pas que cela soit une tradition, mais j’ai un certain nombre de fêtes d’anniversaire à mon actif où j’étais malade. Mienne et autres compris. A la base, je n’aime pas cela, donc le problème est vite résolu. Maintenant que la santé est approximativement revenu, je poste bien aimablement mon premier cadeau. Dans la logique, il s’agit du deuxième, une amie m’ayant offert hier mes présents, vu qu’on ne se reverra pas avant deux semaines. Mais bon, je n’ai pas encore pris de photos, et vu le bordel ambiant, ce n’est pas pour tout de suite. Ce cadeau-ci, c’est Fabien qui me l’a envoyé par msn. Pour les demoiselles, et les monsieurs aussi (gay, dirons nous) :

Ceux qui n’ont pas suivis mes aventures bloguesques ne le savent peut être pas, je suis une écologiste, pour la défense de la nature et des animaux.

Tricia Helfer aussi à l’évidence, car PETA ne met pas sur ces pubs des acteurs ou actrices qui ne sont pas impliqués un minimum dans la cause. Il y a quand même une image.

A la différence de chez nous, la cause animale - que ce soit car c’est dans notre assiette ou pour la survie de l’espèce - est défendue par cette organisme si connue, PETA, et qui est assez puissant. Je ne suis pas toujours d’accord avec les propos qu’ils tiennent. Certains de leurs arguments sont parfois particulièrement honteux. Pousser les gens aux végétarismes en utilisant des prétextes physiques, cela me parait assez lamentable. Je trouve que ce n’est pas du tout valable comme argument, il s’agit de protection, ou de santé, mais pas d’apparence. Ou alors, dirons nous de l’apparence de notre planète, mais du corps? Sérieux? Ils ont régulièrement des critiques à ce sujet là, de toute façon.

Tricia Helfer pose donc avec Mr. Nix, pour le type de campagne que je trouve tout à fait légitime et justifié. C’est souvent le cas quand il utilise l’image de quelqu’un (mais ce n’est pas toujours le cas). Miss Helfer, que j’apprécie beaucoup et qui a un très jolie prénom, adore les chats, et Mr. Nix est le sien! Sincèrement, je ne me rappelle plus combien elle en a.

Mr. Nix ressemble au chat de ma soeur, baptisée Arwen, une pétasse qui adore tordre du cul. Dans la jungle de mon jardin, il y a un tigre, un vrai (soit un chat européen). Contrairement à beaucoup de gens, je ne suis ni chats, ni chiens, j’aime les deux.

Je soutiens donc Tricia Helfer dans cette nouvelle campagne, que vous pouvez voir en grand, en cliquant sur l’image.

C’était dans l’émission du 24 avril (oui j’ai fait des recherches) et notre ami Conan est allé faire un tour à The Good Housekeeping Laboratory magazine. Sincèrement, j’aime beaucoup ce genre de petites vidéos, elles sont toujours très sympathique.

Margot, écrivain à succès installée à New York, rend visite, en compagnie de son fils Claude, à sa soeur Pauline, qui vit dans la maison où toutes deux ont grandi. Pauline est sur le point d’épouser Malcolm, un artiste sans emploi, mais ce choix déplait profondément à Pauline.

Il semble que le film s’appelle Margot va au mariage chez nous. Il a donc un titre français. Mais aucune date de planifié. Un peu logique, vu que nous sommes en plein cinéma indépendant. Et pas des plus accessibles. Sincèrement, je n’ai pas du tout aimé. Je suis pourtant habitué aux films centrés sur les familles dysfonctionnelles. Seulement, les travers ont leurs limites. S’il n’y avait que Margot qui souffrait de problèmes psychologiques, je pense que le film aurait été bien meilleur. Malheureusement, ils sont tous un peu dégénéré dans le lot. Nicole Kidman et Jack Black font tous deux du bon boulot, et on note aussi la présence de Ciaran Hinds, qu’on aime toujours voir à l’écran, que ce soit dans un bon ou un mauvais film. Pas que le reste du cast ne soit pas bon, mais tous les trois sont au dessus du lot. Il faut bien cela pour faire passer la pilule, car malgré sa courte durée, 93 minutes, je me suis vite ennuyé. Aucune énergie ne s’y dégage, et j’ai plus souffert au visionnage, désespérant de voir le bout.

Le film est pas mal comparé avec The Squid and the Whale (désolé, j’ai oublié le titre VF), car même scénariste. Ce dernier a d’ailleurs écrit Steve Zissou. Celui là je l’ai vu. Cela explique un peu le style du gars (Noah Baumbach), qui est aussi le réalisateur. Ce n’est pas qu’il n’y avait pas d’idée ou du potentiel, c’est que c’est plat, et qu’il veut trop en faire. Il plombe alors lui-même son scénario.

Je conseille alors bien aimablement de passer son chemin. Après moi ce que j’en dis… Vous faites ce que vous voulez.

La sortie de GTA, c’était l’évènement du monde du jeux vidéo. Ca tombe bien, je n’ai pas de consoles. Si je devais en avoir une, ce serait surement une nintendo DS, because ils ont Runaway, et j’adore Brian. Moi, j’aime bien les jeux où il faut un peu réfléchir mais pas trop non. Je ne supporte pas de rester coincer des heures et des heures. Etonnant quand on y pense vu que je me suis farcie plusieurs Tomb Raider (les premiers) et Final Fantasy VII.

Alors notre cher Conan en a parlé, et il y en a un peu partout sur youtube, donc chez Carol aussi! Sincèrement, je pense qu’il aurait pu faire plus drôle, mais il y a quelques bonnes trouvailles quand même.

Alors qu’il poursuit Tenma, le commissaire Runge est agressé, mais ne lâche pas prise et passe les menottes au docteur. Celui-ci le ne peut le laisser se vider de son sang, et profite d’une perte de connaissance pour le soigner et s’enfuir. Pendant ce temps Eva persiste à vouloir retrouver son ex-fiancé, et fais la connaissance d’un homme qui sait où se cache Tenma. Elle lui avoue par la même occasion qu’elle a aperçu le visage du “Monstre” et qu’elle est en possession de photos de Johann, enfant. Ils partent donc ensemble pour le chalet en montagne où Tenma soigne le n°2 de la mafia de “Hanovre”…
A Munich, Karl étudiant à l’université, rend visite chaque semaine à un millionnaire aveugle. Il lui fait la lecture et gagne ainsi de quoi payer ses études. Un jour, il rencontre un autre garçon qui fait le même travail que lui dans la demeure du millionnaire. Un certain Johann…

La première partie est particulièrement médiocre. Autant je commence à me faire au commissaire Runge, autant tout ce qui autourd’Eva est assez affligeant et inutile.

Le tome prend une direction étrange quand on se met à suivre un garçon, qui va rencontrer Johann. Où va l’auteur? C’est la question qui me taraude.

Alors, voilà, je dis à une amie que je lis Monster (autant dire que ce n’est pas le genre de personnes qui s’intéresse au manga donc elle ne connaissait pas), et que je n’aime ni le personnage principal, ni le commissaire, ni Eva. Elle me demande alors pourquoi je lis la série. Et la vérité c’est que je ne sais pas. Il y a quelque chose qui me fait continuer. Quand j’ai fini un tome, j’ai la sensation qu’il ne sait rien passé. Bien sûr, des évènements arrivent, mais si on est honnête et objectif, depuis que Tenma est en cavale, nous n’avons quasiment rien appris d’utile. Peut être qu’il faut avoir lu toute la série et que l’auteur sème des éléments du puzzle en cours du route?

Hier, j’ai ouvert mon fichier word ‘4′, qui correspond au chapitre 4 de mon nouveau roman. Cela faisait quasiment une semaine qu’il n’avait pas été lancé. Je n’ai pas écrit une demie page. Bien sûr, j’en suis au moment où je ne sais comment conclure le chapitre, seulement il faudrait que je prenne le temps de me mettre devant mon écran, que je réfléchisse (ou du moins que je laisse les mots venir à moi). Mais que nenni! je ne le fais pas. Pourquoi, mais pourquoi? J’ai une liste de trucs à faire. Pour ce blog, pour critictoo, pour moi. Cela fait maintenant 3 semaines que je suis au chapitre 10 de mon livre d’italien, et je n’ai pas encore appris le vocabulaire. Si tout va bien, a la fin de la semaine, je prends une petite heure, j’apprends ce cours, et il m’aura fallu un mois pour venir a bout d’un chapitre. Chose que je faisais en une semaine/une semaine et demie quand j’ai commencé. Comment cela se fasse? Où est passé le temps? Ma nouvelle technique fumeuse d’écriture consiste à retravailler le chapitre dès le premier jet écrit. Bien sûre qu’il faudra repasser derrière, mais certains défauts m’apparaissent ainsi. Je n’ai fait que 3/4 pages du chapitre 3, qui en comprends 13. J’aime cette histoire, j’ai plein d’idées pour elle, c’est mon premier roman basé autour d’un concept et non d’une intrigue. Il y a une intrigue pas terrible et peu présente dans l’histoire il faut bien le dire, mais finalement, je m’en fous comme de l’an 40. Je ne sais pas ce que cela va donner à la fin, mais j’aimerais simplement pouvoir l’écrire. J’ai le sentiment que le résultat peut être fun. Si j’écrivais…

Je dois faire du nettoyage sur mon ordinateur, c’est le genre de choses qu’il faut faire, du tri aussi, toujours sur la machine. J’ai quelques trus à mettre à jour sur ce blog, mettre la liste de lien a jour, m’occuper de mes pages ciné et littérature, regarder comment faire la mise en page pour En Transit.

Je dois bosser pour Critictoo. Regarder le dernier épisode de They Kiss again pour avoir le temps de me lancer dans On Air (retour chez les Coréens pour Carole), je n’ai toujours pas trouvé de nouveau sujet pour un dossier, mais j’ai pondu un texte sur The Riches pour le prochain emag Critictoo today, dont je suis assez satisfaite. Une série que je ne peux que conseiller. Je suis amoureuse d’Eddie Izzard, cet acteur est formidable.

Je n’ai pas fini d’écouter le dernier album de Death Cab (gratos sur la toile). J’ai par contre réussi à prendre le temps d’aller en ville pour aller chercher mes billets. En concert le 7 juillet à Paris. Enfin, je serais là! Grand bonheur pour moi. Au passage, un tour à France loisirs pour aller chercher le cadeau d’anniversaire (la carte étant au nom de ma mère avec laquelle elle ne fait aucun achat). ‘Les meilleurs desserts au chocolat des grands chefs’ est alors mon deuxième livre de cuisine. Je ne fais que des desserts de toute façon. Ou des salades. Mais pas besoin de livre pour cela. Je pompe mes recettes sur internet, et comme j’ai une légère obsession sur la santé, je consomme du sucre mais pas de beurre! Allez savoir. Ce qui a ramené à la surface une vieille idée de ma mère qui est obsédée par l’anorexie et qui a peur que je le devienne simplement car j’ai osé perdre du poids! Oh mon dieu! Comme quoi les gâteaux sans beurre, c’est bon pour votre ligne (par contre, cela fait longtemps que j’ai fait une prise de sang…).

Je n’ai toujours pas ouvert le dernier Robin Hobb. Cela signifie beaucoup, et c’est un grand sentiment de frustration que je vis. Depuis le temps que je l’attendais cette suite. Bon je sais très bien qu’il doit y avoir encore deux tomes derrière, mais c’est la seule auteure qui me fait acheter des livres grand format, ça veut dire ce que ça veut dire. Si vous ne lisez pas, vous avez complètement tort.

Dans mon épisode de Gilmore Girls, c’était l’arrivée d’Adam Brody. J’avais oublié qu’il avait joué dedans. J’ai encore eu un de ses flashs qui me donne envie de revoir The O.C. Il faut que je me soigne.

Tout ça et encore plein d’autres choses…

C’était une rubrique que j’avais sur l’un de mes précédents blogs et qui renait de ces cendres. Bon, comme c’est le début, il faut que je trouve mon style, mais cela va venir. Je ne promet pas d’être régulière, mais j’essaierais par contre de parler un peu de la gente féminine (je n’y peux rien si je préfère le male à la femelle, c’est ainsi).

On inaugure donc the Actor of The Week, avec George, car il a 47 ans aujourd’hui. Bon anniversaire!

Pour illustrer un peu, des photos certes de moyennes qualités, de George au Darfour, trouvé sur Georgestudio.com. Car c’est aussi un homme engagé notre George

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